About Me
Twim’O !Réseau social dédié à l’immobilier, l’habitat et le patrimoine en France.
test
gsbsnznznznz
zbzbzjz
bznzjz
hsbsjsksjsj
hznsksksjbzbshajajshzh
hsna...
Posted by - Twim’O !
-
on - Jul 12 -
Filed in - Rénovation, Construction et Bricolage -
-
7 Views - 0 Comments - 0 Likes - 0 Reviews
Pendant toute la durée de la compétition, le maire Zohran Mamdani - lui-même fan du ballon rond et supporter d'Arsenal - a annoncé l'ouverture de cinq terrains gratuits, éclairés et accessibles toute la nuit dans plusieurs quartiers de la ville.
Mais une fois la caravane de la FIFA repartie, les New-Yorkais devront à nouveau se débrouiller pour assouvir leur passion.
"Trouver un terrain disponible à un horaire convenable peut être extrêmement compliqué. On essaie de jouer tôt le matin ou tard le soir, pour éviter les créneaux des championnats amateurs", explique Scott Benson, 29 ans, joueur passionné et concepteur de sites internet.
Si l'emblématique Central Park compte plusieurs surfaces de jeu en herbe, leur disponibilité est plus limitée dans le reste de la ville, où dominent les pelouses synthétiques et terrains en béton.
Et beaucoup requièrent des autorisations, rapidement accaparées par les différents championnats locaux.
Faute d'espace, des terrains ont vu le jour à l'intérieur d'anciens entrepôts, comme le complexe sportif privé de la chaîne Socceroof à Brooklyn, coincé entre une voie rapide jonchée de détritus et un prêteur sur gages.
Chaque semaine, des centaines de footballeurs amateurs de ce quartier de Crown Heights, souvent originaires d'Amérique latine ou des Caraïbes, se retrouvent sur les terrains synthétiques de cette enceinte. Dans la zone, les alternatives sont rares.
Lucas Matuszewski, responsable du complexe, juge que ces installations sont essentielles pour une population immigrée souvent fan de foot et qu'il décrit comme le "coeur qui fait battre le quartier".
"Nous sommes dans une sorte de carrefour pour ces communautés, et nous pouvons offrir un espace couvert à ces personnes qui arrivent à New York, s'installent à Crown Heights et recherchent un petit morceau de leur pays", dit-il.
Certains puristes sont particulièrement frustrés par le manque de terrains en herbe, qui offrent, selon eux, une expérience de jeu différente des surfaces synthétiques ou béton.
"Quelques terrains en herbe seraient bienvenus (...) Cela dit, les rares fois où j'ai joué sur de l'herbe, le terrain était souvent très bosselé et dur", raconte Scott Benson, le passionné.
"Ce serait formidable si en plus ils étaient bien entretenus... mais le plus important reste d'augmenter le nombre total de terrains où l'on peut jouer", poursuit-il.
Quatre nouvelles aires de jeu synthétiques ont récemment été inaugurées sur une île près de Manhattan, pour un coût estimé à cinq millions de dollars.
La New York City Soccer Initiative, partenariat entre la ville, le club de foot New York City FC et des sponsors privés, construit également 26 mini-terrains dans des écoles locales.
Et la demande devrait augmenter: l'entraîneur Kemar Darby observe que l'enthousiasme des jeunes explose dans le sillage de la Coupe du monde, porté notamment par des vedettes comme les Français Kylian Mbappé et Désiré Doué.
"Les enfants sont très impliqués" avec le Mondial, explique M. Darby, 26 ans, originaire de Jamaïque, soulignant l'importance de leur offrir des espaces de jeu.
"Il s'agit simplement de donner aux enfants la possibilité de jouer et d'apprécier ce sport comme il faut", dit-il. "Voir leurs progrès, semaine après semaine, c'est un bonheur".